26 décembre, 2020

2021 s’annonce sans voyage

Plus le temps passe, plus c’est pareil. Cela fait maintenant 10 mois que la pandémie court et la période des fêtes est déjà à nos portes. Les cas de Covid19 ne cesse de se cumuler, et ce partout dans le monde. Même avec un vaccin déjà distribué depuis quelques jours, rien n’annonce la fin de la pandémie puisque ces vaccins, selon les dernières informations, ne feront que diminuer les complications graves, sans vraiment éliminer pour de bon propagation de la Covid19. Donc même vacciné, nous serons toujours à risque d’être porteur ou pire, de développer la maladie. Espérons que d’autres vaccins amélioreront la situation à long terme.

Je suis déjà à penser que 2021 s’annonce également sans voyage sur deux roues à l’étranger dans mon cas. En confinement déjà depuis le 12 mars 2020, je réduis au maximum mes contacts et je ne me présente à aucun rassemblement. Je vais bien rouler en vélo de route, MTB ou Fatbike, toutefois toujours en solo ou au maximum en duo. Je fais ma part pour réduire la propagation et espérer des jours meilleurs à moyen terme, non seulement pour voyager mais pour retrouver un semblant de normalité au quotidien. Le télétravail entre 8 à 10hrs par jour est très pratique, mais c’est pas mal mieux de voir ses collègues en personne que derrière un écran.

Normalement en décembre, j’ai déjà mes billets d’avion pour mes séjours d’été, mais cette année, rien. Je suis à planifier que mes prochains séjours sur deux roues seront... en 2022. Et oui, parce que je ne crois pas qu’en 2021, ce sera plus sécuritaire de voyager avec cette pandémie qui perdure. Il est certain que voyager en 2020 et 2021 est moins coûteux et sans touriste de masse, mais les risques d’attraper la Covid19 sont plus grands, et une fois infectée, rien ne garanti un suivi médical tant dans le pays visité qu’au retour à la maison étant donné les surcharges dans les centres hospitaliers. 

Ce sera pour 2022 dans mon cas. Toutefois, étant également sur le comité organisateur du Ferrari Club of America qui organise son rassemblement annuel en juillet 2022 à Mont-Tremblant, il faudra que je voyage en août, juin étant trop tôt pour rouler en altitude dans les Alpes.


De plus, visiter l’Islande en MTB en solo, ce sera également pour une autre fois. Je retournerai donc en Suisse. Je pourrais toujours y aller à l’hiver 2022 et en fin d’été de la même année. J’aimerais bien y retourner en hiver pour faire autant du Fatbike, que du ski dans les Alpes, bien qu’il est toujours possible de skier l’été, mais ce n’est pas pareil. Mon option la plus simple serait d’y passer quatre ou cinq semaines en été avec mon MTB. Durant ce long séjour, j’aurais toujours la possibilité de louer un vélo de route pour changer de paysage ou gravir d’autres cols dans les environs. Je n’aurais qu’à ajouter mes souliers de vélo de route dans mon bagage. 

Cet été durant la canicule, j’ai fait des recherches sur de nouveaux sentiers à rouler en MTB à Engelberg, Truebsee, Wengen, Grinderwald, First, Muren, Kleine Scheidegg, Bettmeralp, Aletsch, Grimselsee, Grämschfax, Grachen, Saas-Almagell, Giw, et bien sûr à Zermatt et Verbier. En suivant ces endroits dans l’ordre, ça me permet d’arriver sur Zurich, et de repartir de Genève. 

Depuis les fêtes, j’ai également trouvé sur Internet d’autres endroits à rouler en MTB comme à Arolla, Zinal, Wiler, Leukerbad, et Lenzerheide. Je pourrais même retourner à St. Moritz et Livigno en Italie puisque j’ai eu beaucoup de pluies en 2016 lorsque j’y était. Ça me permettrait de rouler d’autres sentiers dans ces coins.

2021 sera encore une autre année tranquille (sans voyage) pour me préparer et en parler avec certains d’entre vous. Qui sait, je pourrais être guide d’un petit groupe organisé de Montréal. 

Ce dernier texte mets fin à ce blogue sur l’Islande que je n’ai pas eu l’occasion de visiter en 2020. Ce sera pour une prochaine fois. D’ailleurs, j’attends toujours le remboursement de ce voyage. On se retrouve en Suisse en 2022, ou peut-être ailleurs puisque mes plans peuvent bien changer durant les mois à venir. 


Joyeuses fêtes à tous et soyez prudent. 

19 juillet, 2020

En ce temps caniculaire

Que de mieux pour penser à un prochain voyage sur deux roues où il fait plus frais. Je suis à planifier à haut niveau où pourrait être mon prochain séjour lorsque l’on pourra voyager à nouveau sans souci pour le coronavirus. 


Je suis sur le site de Suisse Mobile pour recenser quelques sentiers jamais arpenté et sous un soleil à plus de 33C avec un facteur humidex qui fait exploser l’insupportable, et je souri en lisant sur l’un des tracés: « Attention: les tronçons en altitude peuvent comporter de la neige jusqu’en été ». Et oui, je regarde pour les sentiers bien au-delà des 2000 mètres où aller prendre l’air frais de la montagne. 


Les Alpes Suisse me manque un peu, et je suis à regarder pour un nouveau séjour de trois semaines en arrivant sur Zurich, retour de Genève pour aller mouliner en MTB à Engelberg, Truebsee, Wengen, Grindelwald, First, Muren, Kleine Scheidegg, Bettmeralp, Aletsch, Grimselsee, et bien sûr à Zermatt.


Encore la Suisse, oui, parce qu’en solo, j’aime mieux la flexibilité du train qui se rend partout sur le territoire Suisse que louer une voiture en Italie ou un 4x4 en Islande, voiture qui ne servira qu’à mes déplacements d’un site à l’autre. De plus, la location est très très dispendieuse en Islande. J’ai étudié aussi un autre séjour dans les Dolomites dans les Alpes italiennes, mais comme en 2014, je devrais louer une voiture qui ne me sera pas trop utile. Vive le train, vive la Suisse. 


Je n’ai jamais vue la région de Engelberg, mais comme ailleurs en Suisse, le paysage est sublime. Quelques jours pour y rouler au nord du Sustenpass (roulé en vélo de route en 2015), plus exactement au pied du Titlis dont son sommet culmine à 3238m et rouler entre 2400m et 1764m autour du lac Truebsee.



Transfert dans la région de Lauterbrunnen et Grindelward pour une semaine. J’ai déjà visité le coin en 2015, mais cette fois-ci, je me dois d’y séjourner au moins une semaine pour faire de nombreux sentiers en MTB dans les hauteur de Murren, Gimmelwald, Wengen, First et Grinderwald. J’en profiterai pour monter au très beau lac Bachsee à 2266m, et rouler autant de sentiers entre 2400m et 800m. Lors de ma courte visite dans ce coin en 2015, je n’ai fait qu’un saut rapido au Jaugfrau à 3571m et au Schilthorn à 2969m. Avec plus d’une semaine au programme, j’aurais bien assez le temps d’en voir plus.



Transfert vers Bettmeralp pour retourner une troisième fois au pied du glacier d’Aletsch pour arpenter d’autres sentiers en MTB et faire un saut au col du Grimselpass par sentier de MTB. Grimselpass a été mon second col en importance gravi en vélo de route en 2012. Le sentier prévu en MTB permettra d’avoir un autre point de vue sur les cols du Grimsel et du Furka avant de redescendre vers le Rhône par sentiers à plus de 2100m. 


Maintenant, puisqu’il s’agit encore de plans, j’ai le choix de retourner encore et encore à Zermatt, ou bien de faire un très long transfert de 6 hrs vers St. Moritz, où j’y ai peu roulé en 2016 à cause des nombreuses journées de pluies. Le trajet en train oblige de passer par Bern et Zurich. Ça forcera donc un aller-retour sur Zurich pour ce qui est de l’avion. 


À St. Moritz, il y a la boucle Suvretta de quelques 34 km à faire. Je suis monté au col de Suvretta à 2613m en 2016 mais la météo ne m’avait pas permis de faire la grande boucle autour du massif qui compte plusieurs sommets à plus de 3000m dont le Piz Nair visité en 2016. Du col de Suvretta, commence un sentier plus ardu qui serpente à travers la Suvretta da Samedan jusqu’à l’Alp Suvretta. Plus bas dans la vallée alpine, le sentier d’alpage traverse les somptueux paysages du Val Bever jusqu’à Spinas. Après, le sentier descend en pente douce jusqu’à Bever et longe le fond de la vallée pour regagner St. Moritz. Autrement, il y a plusieurs sentiers de descentes accessible en téléphérique ou en funiculaire. La région offre également plusieurs sentiers accessibles en train sans nécessité un changement d’hôtel. Après retour sur Zurich.



Si l’option Zermatt est retenue, je ne serai qu’à 3h30 de train de Genève ou de Zurich. De Zermatt, je serai en terrain connu. Donc aucune planification nécessaire. Il y a toutefois un sentier que j’ai découvert dans mes lectures de confinement, descente vers Viège de Zermatt par le sentier des muletiers (que j’ai fait en septembre dernier) pour remonter à Gspon jusqu’à 2201m au sommet du Gibidumpass pour redescendre sur Brigue. 



Un ami de vélo me disait qu’il me manquait qu’un gravel bike. De cette façon, je pourrais à la fois gravir des cols routiers et faire des sentiers en Suisse. L’idée est très bonne, mais les sentiers que je roule demande un vélo double suspension adapté aux sentiers en hautes montagnes et mon MTB de 160mm de débattement est parfaitement adapté pour mon séjour. Donc, je n’ajoute pas un gravel bike à ma flotte de vélos. J’avais dit la même chose pour le fatbike, et vous connaissez la suite. 


Bon, il fait vraiment trop chaud avec le ressenti de 40C. J’entre au frais. 


Ah oui, normalement, je devrais déjà faire mes valises pour mon séjour Islande 2020. Mais comme la pandémie a tout bouleversé, je resterai au pays cet été, donc pas de séjour en Islande, pas plus qu’en Europe pour 2020. J’attends toujours d’ailleurs le remboursement de mon séjour en Islande. Mon billet d’avion, quant à lui, a été remboursé par mon transporteur il y a déjà quelques semaines. 


Vous comprenez maintenant qu’il n’y aura ni photo, ni résumé de l’Islande, ce sera pour une prochaine fois. 


Bon été à tous! 


27 mars, 2020

Confinement obligatoire

Pourquoi demeurer confiné à la maison alors que le printemps nous invite à chaque année à sortir de notre hibernation. Ce n’est qu’une question de gros bon sens. La pandémie de la Covid-19 ne prend de l’expansion que par le contact entre humain. Il est donc normal de respecter non pas juste la distanciation sociale, mais aussi la distanciation physique entre nous tous. Oui nous sommes fait pour vivre en société, mais pour pouvoir à nouveau socialiser, il faut malheureusement prendre ses distances et s’isoler. La société est en train de changer, le virus détruit des vies, et impose sa loi sur l’économie mondiale. Restez chez vous et ça va bien aller. 


J’accepte volontiers l’isolement, pourquoi, et bien pour pouvoir à nouveau vivre mes rêves. Sortir à nouveau librement dans les foules animées, partager des repas en famille, voyager localement comme à l’étranger, rouler à nouveau sur l’un de mes vélos dans les Alpes ou ailleurs sur la planète, sortir entre amis, retourner au boulot au lieu de faire du télétravail, faire de belles grandes sorties cheveux au vent au volant de mon cabriolet avec ma gang, se rendre à des spectacles ou au cinéma, ou tout simplement juste franchir les portes d’une épicerie, d’un magasin ou d’un libraire sans mettre ma vie en danger. La vie est encore si belle, alors pourquoi tout devrait s’arrêter à la vitesse d’un éternuement. 













Demeurez à la maison, pour que ceux qui veulent vivre leurs rêves à nouveau puissent le faire. Et du même coup pour que je vous rapporte encore de belles aventures sur mes vélos. Restez chez vous jusqu’au retour à la normale. 


Entre temps, relisez mes autres blogues que ce soit en Suisse, en Italie, à Majorque, en Corse ou en Utah. Bonne lecture et rêvons ensemble à nos prochains voyages. 

21 mars, 2020

Suisse 2021

Bon, Islande 2020 s’annonce de moins en moins réaliste pour cet été. Même si le coronavirus venait à disparaître en juin ou juillet, ce qui serait vraiment trop optimiste, pas sûr que les vols reprendront aussi vite, et pas sûr que les hôtels et restaurants vont ouvrir aussi vite également. 

L’Islande étant une ile de quelques 365 000 habitants, pas sûr qu’ils seront prêt à recevoir des étrangers aussi rapidement, aux risques de ramener le virus sur l’ile. Il faudra donc que je fasse une croix sur un voyage à l’étranger cet été, et pourquoi ne pas dépenser mes sous ici cet été pour stimuler l’économie locale. Après le rush en cours, je vais tout annuler le mois prochain, remboursement ou pas. 

Photo: C. Koch

Les prix vont certainement être à la hausse dans les prochaines années pour reprendre le creux laissé par la vague du virus, donc l’Islande sera moins avantageuse par rapport à bien d’autres endroits en Europe. 

Est-ce que je retourne en Suisse en 2021? Qui m’accompagne. Actuellement, s’il y a bien une belle place pour être en quarantaine, c’est bien dans les Alpes Suisse. 



Je pense, donc je Suisse




17 mars, 2020

COVID-19

Depuis plusieurs semaines, un virus fait rage partout sur le globe. J’en suis à penser à tout annuler, même si tout est déjà payer. La perte sera énorme, mais c’est une question de gros bon sens, sécurité et santé, priment sur pertes monétaires. Dans le cas d’une pandémie, la majorité des assurances ne couvrent pas les annulations. Dommage. 

Pour les prochaines semaines, il faudra apprendre à vivre tous et chacun en isolation complète afin de permettre à la pandémie de ralentir le plus rapidement possible. Entre temps, je peux encore me documenter sur les incontournables de l’Islande, pas tant les grands sites touristiques que j’évite naturellement mais les endroits moins fréquentés et tout aussi extraordinaires.


À tous, les mots d’ordre sont maintenant: demeurez à la maison, évitez les rassemblements et les déplacements non essentiels et lavez-vous les mains régulièrement. Il s’agit d’une responsabilité sociale qui revient à chacun de nous. Et qui sait, les voyages à vélo reprendront plus tôt que tard.

12 janvier, 2020

Chutes de Skogafoss et Seljalandsfoss

À partir de Reykjavík, en longeant la côte sud de l'Islande sur la route nationale 1 en direction de Vik, un premier arrêt s'impose à la chute Seljalandsfoss, d'une hauteur de 65 mètres. Pour s'y rendre, il faut bifurquer à gauche sur la route 249.


En arrivant à Skogar par la route nationale 1, une seconde chute imposante par sa hauteur de 62 mètres et 25 mètres de largeur marquera un second arrêt pour ce type de paysage. Il est possible de faire le tour de la chute à sa base (en passant derrière la colonne d'eau vive) et de gravir jusqu'à son sommet pour un point de vue exceptionnel.




Chute de Haifoss

En s'éloignant du volcan Hekla, un petit détour par la route 332 permettra de rejoindre le sommet de la chute de Haifoss. Cette cascade de 122 mètres de haut est en fait la deuxième plus haute chute d'Islande. Suivant la lumière du soleil, le contraste blanc de la chute se démarque sur les teintes noirs et rouges de la roche ainsi que des verts et jaunes de la mousse.

Chute de Svartifoss

Situé dans le parc national de Skaftafell, la chute de Svartifoss se différencie non pas par sa hauteur ou son imposant débit d'eau, mais plutôt par ses grandes colonnes basaltiques naturelles. 



Pour s'y rendre, il faut prendre la route 998 en direction nord à partir de la route national 1 tout juste au nord de Svinafell. 

11 janvier, 2020

Parc Lakagigar

Lakagigar signifie les cratères du Laki. Il s'agit d'un alignement de plus de cent cratères volcaniques sur quelques 27 kilomètres de longueur le long d'une fissure de part et d'autre du volcan Laki. Le détour en vaut certainement le coup en autant que la météo soit clémente. Il s'agit d'un détour de plus de 50km sur la route non pavée F235 que l'on prend à partir de la F208 après un arrêt dans la vallée Eldgja. Idéal en 4x4 ou en vélo de montagne.



Le lac Frostastadavatn et sa région volcanique

En sortant du parc Landmannalaugar en direction nord sur la F208, il y a quelques beaux parcours en vélo de montagne à faire dans un paysage volcanique presque lunaire dont le vert de la mousse se mélange au noir de la pierre. En longeant la rive Est du lac Frostastadavatn, il y a un petit volcan dont le sommet est accessible aux randonneurs. Tout le paysage des alentours sera fait en vélo afin de couvrir le maximum de distance pour la journée réservée à ce coin de pays. Des tracées pour randonneurs et vélo de montagne y sont aménagés. 



Parc Landmannalaugar

Le parc Landmannalaugar est une partie du territoire Islandais qui est riche en couleurs. Il n'y a que deux accès à ce parc naturel qui est rejoint par la petite route de montagne, la F224. Pour la joindre, il faut prendre soit par le sud par la route de montagne F208 en direction nord à partir de la route 1 tout près de Kirkjubæjarklaustur, ou en direction sud toujours sur la F208, mais à partir de la F26. 

J'opte pour la première option qui permet de faire un détour sur la vallée Eldgja en route et le parc Lakagigar. 

Ce parc offre une multitude de choix pour les randonneurs de tous niveaux et quelques tracés pour le vélo de montagne. 

Il n'y a aucun hôtel ni restaurant dans un rayon de 60km. Il faut donc prévoir dormir en camping ou en refuge et apporter les vives pour la durée du séjour dans ce parc et également pour le temps passé sur la route F208.





10 janvier, 2020

Mon tracé

Voilà. Hôtels et vols réservés. Voici donc le parcours prévu entre volcans fumants et glaciers sur la côte sud de l'Islande.